February 4, 2012

Qui prend les clics en 1ère page ?

Un article très parlant ce matin sur le Journal du Net revient sur les ratios de clics en fonction des positions obtenues.

Taux de clics sur Google en 1ere page

Vous le saviez déjà : être présent en 1ère page des résultats est indispensable pour donner de la visibilité à votre hôtel sur internet. (Voir l’article sur le triangle d’or> ) .  Le Journal du Net relaie ce matin un nouvelle étude démontrant l’importance d’être en haut des résultats.

  • 1er lien: 36.4% des clics
  • 2e lien : 12.5% des clics (soit 3 fois moins que le 1er !)
  • 3e lien : 9.5% des clics (soit 4 fois moins que le 1er)
  • 4e lien: : 7.9% des clics

Les 3 premiers liens captent 60 % des clics.

L’étude fait également bien voir qu’il vaut mieux être premier sur la deuxième page (2,6%) que dernier de la première page (2,2%).

Un peu plus de possibilité sur des requêtes de “longue traîne”

Taux de clics sur Google avec longue trainePlus de chances en 2ème page qu’en 2006

L’article souligne également qu’en comparant cette étude à celle réalisée par AOL en 2006 , on s’aperçoit que la 2ème page semble attirer “nettement plus de trafic aujourd’hui”.

Optify a basé son étude sur le moteur de recherche Google.com, l’étude de 205 sites, et des milliers de mots clés. L’étude s’est basée sur des données datant de décembre 2010.

Voir l’intégralité de l’article sur le Journal du Net >

Google Adresses : Jackpot pour les hôtels de centre ville !

 1ere page de Google sur la requête Hotel #Ville#

J’évoquais en Octobre dernier sur ce blog la nouvelle disposition des résultats de la Google Map . On présagait alors fortement que les hôtels de centre ville devraient pleinement profiter de cette nouvelle organisation.

Voici aujourd’hui un petit tableau de relevé qui vient sévèrement confirmer la problématique.

VILLE
Nombre de liens gratuits
Nombre de liens Google Adresses
Nombre d’avis minimum
Sites d’hôtels de centre ville
Accor
Louvre Hotels
Federal Hotel
Angers
12
7
47
58%
   
Bordeaux
14
7
359
57%
 
Bourges
14
7
14
43%
Brest
12
7
63
67%
 
Caen
15
7
16
53%
   
Lille
17
7
64
53%
 
Lyon 
17
7
75
53%
   
Marseille
17
7
32
47%
   
Nantes
14
7
151
57%
Rennes
15
7
63
53%
Rouen
15
7
102
53%
   
Saint Malo
14
7
224
79%
   
Strasbourg
12
7
450
58%
   
Toulouse
15
7
186
53%
Tours
14
7
223
50%
   

Les relevés ont été fait en mode ” Compte Google non connecté”, sur un ordinateur que je n’utilise pas habituellement (pour éviter les cookies de navigation) et sur navigateur Firefox.

Lecture du tableau :

 Pour la requête ” Hotel Bordeaux”, Google liste 14 liens (hors Adwords) . Sur ces 14 liens, 7 viennent de Google Adresses (donc Hôtel de centre ville). Dans les liens hors Google Adresse on trouve notamment des liens de Accor et de Federal Hotel. Au Total en 1ere page, 58 % des liens sont des sites internet d’hotels de Centre ville. Parmi les 7 liens de Google Adresses, l’hôtel ayant le moins d’avis client affichent 359 avis.

Entre 50 % et 80% d’hôtels de centre ville sur la 1ere page

Sur les villes auditées (35 au total), les liens de sites internet officiels d’hôtels présents gratuitement sur la requête ‘” Hotel #ville#’” sont, au minimum, à 50% issus de centre ville. On frôle parfois les 80 % comme à Saint Malo. Pour le reste des liens il ne s’agit pas de concurrent un peu excentré du centre mais toujours de portails ou de sites internet à forte influence (Accor, Louvre Hotels, Federal Hotel, Tripadvisor…). En clair, le site internet officiel d’hôtel (non situé en centre ville ) qui arrive à se positionner en 1ère page est une denrée rare ou simplement l’exception qui confirme la règle.

Le nombre d’avis postés dans la fiche aide clairement mais …

Le nombre d’avis que Google parvient à reconsolider sur la fiche de l’hôtel a un impact sur la présence de l’établissement dans la fameuse liste des 7 fiches listées gratuitement sur la première page. Mais ce n’est pas non plus la clé ultime du succès. A Saint Malo par exemple, l’hôtel présent dans la liste diposant du nombre d’avis le plus bas affiche 224 avis. En consultant la totalité des hôtels, on peut par exemple trouver un hôtel avec 236 avis (avec fiche validée par le propriétaire, 10 photos….). 12 avis de plus donc et pourtant pas dans la liste des 7. 

Même cas de figure à Rennes où l’on trouve un hôtel listé dans les 7 avec 63 avis alors qu’il existe un hôtel non listé disposant pourtant de 159 avis.

Le nombre d’avis n’es pas une valeur absolu mais est toujours relatif à la destination et aux nombres d’avis des autre hôtels. A Bourges par exemple, un hôtel est listé dans les 7 alors qu’il n’ a que 14 avis.

Un peu plus de places disponibles sur les grandes agglomérations

En général, les fiches Google adresses sont mélangées aux résultats organiques. Le nombre de résultats organiques additionnels varient entre 5 et 7 selon les destinations. Par contre à Paris, Lyon, Marseille ou Lille, on retrouve l’ancienne configuration des résultats avec une zone Google Map listant 7 fiches puis 10 résultats organiques. Donc quelques places supplémentaires à prendre dans les grandes agglomérations. Cependant, la plupart du temps, ces places sont prises par les “gros sites” type Expedia, Accor, Tripadvisor…

Jean qui rit, Jean qui pleure…

La nouvelle disposition est donc une aubaine pour les hôtels de centre ville qui se retrouvent propulsés en haut de première page sans avoir fait aucun effort particulier .  Les clics obtenus grâce à cette position améliorent ratios statistiques des sites en question et “assoit” leur position à cet emplacement (le tout 100% gratuitement).  Pour les autres (ceux légèrement excentrés du centre ville) , c’est la double peine : ils n’apparaissent jamais dans la liste des 7 et ont moins de chances qu’avant de pouvoir se placer dans les liens organiques  (reste 7 liens organiques au lieu de 10 avant la mise à jour d’Octobre 2010). Ils doivent donc payer pour obtenir de la visibilité là ou leurs concurrent du centre ville en bénéficient gratuitement. Mais ne pas le faire, c’est faire un choix délibéré de perte de visibilité et donc de ventes potentielles !

Sur cette impression d’écran, l’hôtel positionné en “A’ se distingue des autres grâce à sa campagne Adwords. Sans cette campagne , compte tenu de son éloignement du centre ville, il n’aurait aucune chance d’apparaitre en 1ère page. Pourtant, il a bien une adresse avec un code postal de Saint-Malo.

Hotel St Malo sur Google Map

Référencement naturel: bilan des 12 derniers mois avec le SEO Camp’us

Le SEO camp’us 2011 a eu lieu cette semaine à Paris (1er et 2 Mars 2011).   Les experts du référencement naturel se sont réunis comme chaque  année pour faire le point sur les dernierès évolutions du secteur.

Hotel Marketing 35 vous résume ici les idées principales qui ont été évoquées :

Augmentation de la personnalisation des résultats sur Google

Google dispose d’un certain nombre d’outils pour identifier les internautes ( Google tool bar, IP, Compte Google, Gmail….) et examiner le comportement. Nous savions déjà que la personnalisation des résultats sur un requête existait selon que l’utilisateur est connecté à son compte Google ou pas.  Cette année, les experts vont encore un peu plus loin, il semblerait que le comportement de l’internaute et sa “qualité” ont   également un poids dans le référencement.

Explication :

 ”Si c’est le Dalaï-lama qui accède à une page sur les droits de l’Homme en Chine ou donne son avis sur le sujet, Google devrait être capable de donner plus d’importance à ce comportement que s’il s’agit d’un internaute lambda”, souligne Laurent Bourrelly.

Risque de duplication de contenu avec les mobiles

Si vous vous intéressez un peu au référencement naturel, vous saviez que Google n’aime pas du tout la duplication de contenu.  L’explosion des ventes de smartphone a conduit de nombreux intervenants a créer des versions spécifiques pour mobiles. Mais attention , ici aussi le piège existe. Anouar Bendahou, analyste au sein de l’équipe qualité de Google France, explique qu’un certain nombre d’actions doivent être mise en place si une version mobile existe pour éviter d’être pénaliser pour duplication de contenu :

  • sitemap supplémentaire avec balise <mobile:mobile/> dans le Google Webmaster Tool
  • autoriser tous les types d’utilisateur client (user agent) à y accéder
  • implémenter dans les URL,  le Doctype spécifique à la mobilité pour faciliter la reconnaissance de ce type de contenu par le robot
  • autoriser les requêtes provenant de l’en-tête HTTP

Liens vers votre site : “La quantité a moins d’impact que la qualité”

Selon Jean-Pascal Thys, expert en référencement naturel (Synodiance), 3 grand facteur impactent le référencement d’un site :

  • 10% sont liés à l’outil CMS (Content Management System) ( Aspcect technique, comment a été construit le site)
  • 30% sont liés au contenu (” Content is King ” peut on lire dans le livre d’Olivier Andrieu)
  • 60%  pour la popularité du site

C’est à dire que, selon lui , la popularité du site explique pour plus de la moitié les performances de positionnement du site. Mais pas la peine de partir dans une course infernale à l’obtention de lien . Pour Jean-Pascal Thys, le travail sur la popularité se fait sur:

  • la qualité du lien
  • la pertinence du lien
  • la cohérence (entre le site qui fait le lien et le site qui le recoit)
  • la position du lien dans le code de la page ( contenu, footer, colonne latérale, pages partenaires….)

A ce propos, si vous êtes hôteliers et que vous cherchez des échanges de liens qualitatifs , inscrivez au programme d’échange ici

Dans ce contexte ,  Pascal Thys conseille donc de se focaliser sur l’obtention de lien qualitatif plutôt que de tenter l’achat de lien.

L’achat de lien est combattu par Google et il le pénalise , s”il s’en apercoit, sauf si les liens sont en No Follow ( plus d’infos par exemple sur le cas Tripadvisor ).

Augmentation du nombre de pages “fraiches” avec Cafféine

Cafféine, c’est le nom de la nouvelle méthode d’indexation des pages utlisée par Google depuis Juin 2010. Elle permet à Google de proposer beaucoup plus de liens de pages fraichement mises en lignes (voir mon article sur Cafféine ). Selon Matt Cutts chez Google, Caffeine permet ainsi d’afficher des pages de résultats “50% plus fraîches”.

Google se réserve les premières places dans les résultats naturels

Je l’avais d’ailleurs largement évoqué lors de mon article du 31 Octobre (Changement majeur sur Google pour la présentation des hôtels)

Mais selon Philippe Yonnet, Global SEO Strategist chez Vivastreet / Easyroommate World , celà va parfois très loin :  ”En Grande-Bretagne, presque toute la première page de résultats peut ainsi être composé de résultats de Google Places, les autres résultats étant situés sous la ligne de flottaison”

Bref, pas mal de changement à prendre en compte ces 12 derniers mois .

Cet article est un résumé du compte rendu de SEO Camp’us founit par le Journal du Net

 

 

 

Changement majeur sur Google pour la présentation des hôtels !

7 Places en moins sur la première page !

Nouvelle présentation Google

Tout le monde s’en doutait mais personne ne savait dire à quel moment ça finirait par arriver: La Google Map et le Local Business center repoussent les sites web en 2e page.

EXPLICATIONS:
Il y a environ 3 ans, Google ouvrait la possibilité aux entreprises de renseigner une fiche descriptive dans le “‘Local Business Center” aujourd’hui appelé ” Google Adressess”. Ces fiches permettent à un hôtelier, par exemple, de donner une descritpion de son hôtel, d’y associer des photos, des vidéos, de le géolocaliser sur un carte.

Lorsque que le nombre de fiches présentes dans la base a été suffisamment important, Google a commencé à faire apparaitre sur ses pages de résultats une petite carte avec la localisation des hôtels présents dans la base.  Ceci a eu pour effet de repousser un peu plus bas le premier résultat présent en référencement naturel. En effet, la Google Map était placée à l’endroit ou l’on trouvait auparavant les 3 premiers résultats naturels ( juste en dessous les 3 liens sponsorisés).  Si l’impact a dû être important pour les sites qui sortaient en 1er (en naturel), Google conservait  quand même en dessous de cette carte 10 propositions de liens, c’est à dire autant qu’avant l”insertion de la carte.

7 Places en moins sur la première page

 Depuis plusieurs jours, on peut constater que Google a porté un changement majeur dans cette présentation.

  •  Les 3 liens sponsorisés du haut sont conservés.
  • La carte passe à droite de la page et prend la place des liens sponsoriés (4, 5 et 6 ) qui sont quant à eux repoussés un peu plus bas
  • Apparaissent ensuite 7 liens issus de la base de Google Adresses.
  • Les premiers résultats naturels sont relégués tout en bas de page ( selon les villes, Google garde parfois 1 ou 2 résultats naturels en tête avant les liens Google Adresses)
  • Au lieu de présenter 10 résultats naturel, Google n’en propose plus que 3  en bas +  parfois 1 ou 2 en haut (soit un total de 3 à 5 liens naturels maximum au lieu de 10 auparavant)

QUEL IMPACT ?

Ceci va considérablement booster le traffic des sites internet officiels des hôtels de centre ville. En effet, les hôtels proposés, issus du Local Business Center, sont toujours des hôtels autour d”un point défini comme étant le centre ville. Google considérant qu’in internaute faisant la requête ‘Hotel Rennes’ cherche probablement un hôtel en centre ville ou proche du centre ville.  La liste n’est cependant pas exhaustive : Google liste en général  7 hôtels . Même si Google fait “tourner les hôtels apparaissant dans la liste des 7, on peut constater que ce sont souvent les mêmes. Ce sont donc ces derniers qui vont pleinement bénéficer de la nouvelle donne. Le listing présentant une photo, on peut facilement imaginer que  les hôtels ayant une belle photo auront un bon taux de clics et vont donc “asseoir” leur position dans ce listing.

Les autres ?  Les autres vont payer l’addition. Tout ceux qui nétaient pas auparavant dans le Top 5 sont à présent reléguer en 2e page.  Pour le moment la 2e page se présente toujours comme auparavant avec 10 résulats. Donc les anciennes positions 15 à 20 passent à présent en 3e page et ainsi de suite. Pas mal de perte de visibilité en perspective !

COMMENT FAIRE POUR ETRE PRESENT DANS LA LISTE DES 7 ?

Google agrège les informations de plusieurs sources ( Google Adresses, Bookin, TripAdvisor….). Pour être présent dans la liste des 7 , il faut donc cumuler, semble t-til, un certain nombre d’éléments.

  1. Avoir un certain nombre d’avis sur des sites tels que Booking.com, Venere.com ou TripAdvisor semblent aider à avoir une bonne place 
  2. Avoir renseigné sa fiche au maximum (descriptif, photos, vidéos….) peut sans doute vous faire préferer par rapport  à un concurrent avec une fiche pauvre en infos.

Mais le plus dur, c’est qu’il faut être en centre ville ou très proche car ce sont ces hôtels qui sortent en priorité. Donc, si votre hôtel est situé sur une commune périphérique à la ville demandée,  les chances d’apparaitre dans la liste des 7 sont quasi nulles; à part peut être sur des petites villes comprenant très peu d’hôtels. 

Si vous êtes en centre ville, et que vous apparaissez parfois, l’objectif sera donc de remplir sa fiche à 100% et tenter d’obtenir de nombreux commentaires sur les sites cités plus haut.  On arrive donc à ce pardoxe: développer ses ventes sur Booking.com pourrait vous aider à améliorer le positionnement de votre site internet officiel grâce aux commentaires accumulés !

Si votre site n’apparait ni dans le listing des 7 ni dans les 3 liens naturels malgré tous vos efforts , il ne vous reste plus que 2 solutions :

 

 

10 points communs entre la Grande distribution et la commercialisation sur internet

Aujourd’hui, un  industriel qui veut vendre un nouveau produit de grande consommation ne se pose pas la question : pour atteindre des volumes de vente suffisant , le produit devra être distribué par la “Grande distribution” (Supermarché, Hypermarché…). De la même manière, un hôtel se devra d’avoir un site internet pour assurer sa commercialisation.  Si ces deux points apparaissent comme une évidence, on se rend compte dans les faits que de nombreux points communs existent entre ces deux cas de figure . Et pourtant, force est de constater que rares sont les hôtels qui vont au bout de la démarche.

Voici 10 points communs entre la GD et la commercialisation sur internet qui sont autant de sujet de réfléxion quant au potentiel d’amélioration d’une stratégie web d”un hôtel, d’un camping ou d’une location.

1 – REFERENCEMENT

L’industriel en Grande Distribution

Pour permettre à son produit de toucher un grand nombre de clients potentiels très rapidement, rien de tel que la GD  en effet, et les distributeurs le savent bien et ils le font payer. L’industriel va devoir payer pour être référencer à la centrale d’achat national puis à la centrale régionale, puis payer les différents magasins. On arrive vite à des budgets  référencement à 1 à 2 Millions d’Euros juste pour avoir le droit de recevoir des commandes potentiels depuis les magasins. Il faudra ensuite s’assurer que les magasins passent bien les premières commandes et que le produit se trouve bien dans les rayons. Il faudra aussi veiller à ce que le produit se trouve en bonne place, au niveau des yeux et que le nombre de  facing (nombre de produits présentés) soit suffisant.

L’hôtelier sur Internet

Pour l’hôtel, il s’agit ici de mettre en ligne un site internet, de penser son architecture et son fonctionnement dans une optique de référencement naturel en s’appuyant sur les mécaniques de la longue traine et puis de travailler à obtenir des backlinks. Les budgets nécessaires ne sont certes pas comparables à ce qui se passe en GD mais, lancer un nouveau site ne se fait pas sans budget , on peut tenter de le faire soit même mais cette activité est chronophage et tout le monde le sait ” le temps, c’est de l’argent”

2 – SUIVI DE REFERENCEMENT

L’industriel en Grande Distribution

Etre référencé pour ensuite regarder les commandes tomber, ca se passe dans les rêves. Dans la réalité, les industriels embauchent des “Merchandiser” à environ 2 000 EUR / mois (source : http://www.juritravail.com/salaire/merchandiser-cadre.html) pour veiller à ce que les contrats soient respectés. Le merchandiser doit notamment s’assurer que:

  • les produits sont bien en stock,
  • sont bien en rayon et pas uniquement en réserve
  • les produits sont bien à hauteur des yeux et pas en bas caché derrière le pilier
  • le nombre de facing est suffisant
  • le prix de vente est cohérent

Bref après avoir invesit pour être référencé, l’industriel investit pour être positionné.

L’hôtelier sur Internet

En théorie, l’hôtelier doit vérifier son positionnement sur ces mots clés stratégiques et périphériques afin de mener les actions correctrices si besoin. L’hôtelier peut aussi sous-traiter cette prestation. En pratique, bien souvent, rien n’est fait:  l’hôtelier pense que c’est à l’agence qui a construit le site de suivre ces éléments mais cette dernière n’a pas de contrat de suivi et elle a simplement livré un site internet administrable par l’hôtelier. Le résultat est souvent un beau gâchis de ventes potentiels sauf pour ceux qui sont vigilants !

3 – TETE DE GONDOLE

L’industriel en Grande Distribution

Pour avoir encore plus de visibilité, les industriels achètent des espaces pendant quelques jours sur les têtes de gondoles. Cette visibilité accrue démultiplie les ventes et la plupart des industriels achètent ces emplacements afin de dynamiser les ventes. Celà semble logique pour tout le monde : même Coca Cola ou Pampers achètent des têtes de gondole pourtant tout le monde les connait !

L’hôtelier sur Internet

Sur internet, la tête de gondole, c’est naturellement le lien sponsorisé sur Google. Ici les budgets sont 100% maitrisables (temps,montant, contexte, retour sur investissement….). Bien maitrisée, cette visibilité complémentaire booste également les ventes. Pourtant peu d’hôtels utilisent cette technique. Tant mieux pour ceux qui en usent !  Ces têtes de gondole sont ici accessibles même pour des budgets modestes ( en affinant bien ses campagnes), pourtant on retrouve bien souvent uniquement les poids lourds du secteurs (Centrale de réservations, Chaine d’hôtels….) et rarement l’hôtel indépendant.

4 – LE VENDEUR MUET

L’industriel en Grande Distribution

En GD, il n’y a pas de vendeur (sauf exception) ; le produit doit donc se vendre “tout seul” et c’est au packaging de “faire le job”.  C’est donc le responsable Marketing qui en amont doit penser le packaging pour que ce dernier attire l’oeuil du client de supermarché

L’hôtelier sur Internet

Sur Google, les résultats sont tous présentés de la même manière : un titre en bleu sur une seule ligne et 2 lignes de description. Ici, le responsable Marketing devra avoir bien choisit ses mots pour donner  envie à l’internaute de cliquer sur son lien plutôt que sur celui d’avant ou d’après.

5 – UNIQUE SELLING POINT

L’industriel en Grande Distribution

En GD, le produit n’ a que quelques secondes pour faire la différence au milieu de  dizaines de références. Il faut que le message soit clair et convaincant afin que le client porte son attention sur le produit et l’inclue dans les choix possibles.  D’où l’intérêt de se focaliser sur le Unique Selling Point.

L’hôtelier sur Internet

Sur Google, que ce soit en liens sponsorisés ou en lien naturel, le responsable Marketing ne dispose que de quelques caractères pour faire passer son message sur la page de résultat listant une vingtaine de proposition. Le risque est grand qu’un certain nombre de mot présents soient les mêmes que ceux de la concurrence ( exemple le mot hotel + la destination) . Le marketeur ne peut donc se perdre dans de long discours. Le Unique Selling Point doit donc être clairement indiqué. C’est d’autant plus vrai sur internet que les résultats sont classés par un ordre censé être un ordre de pertinence. Les premiers résultats bénéficient d’un à priori positif aux yeux de l’internaute. Les résultats suivants doivent donc afficher un message “accrocheur et différent”.

6 – PROSPECTUS – FIDELISATION ET GENERATION DE TRAFIC

L’industriel en Grande Distribution

En plus des têtes de gondoles ou de l’achat de mètre linéaire supplémentaire, l’industriel vendant son produit en GD peut choisir d’acheter de l’espace sur les propectus LSA (livrés Sans Adresse) déposés dans les boîtes aux lettres. Cette visibilité supplémentaire permet de faire connaitre le produit et l’offre promotionnelle en cours, ce qui a un impact conséquent sur les ventes.

L’hôtelier sur Internet

Ici il ne s’agit plus de Google mais une fois encore, l’hôtel dispose de moyens qui pourraient être comparés aux prospectus. L’hôtelier peut acheter de l’espace publicitaire sur des sites spécialisés dans l’envoi d’e-mailing listant les meilleurs offres d’hôtels ou de voyages du moment.  Il peut aussi négocier un espace sur des opérateurs non touristiques mais disposant d’une base de données comprenant des segments de clientèles pouvant être réceptives à des promotions d’hôtels (loueur de voiture, tickets de concerts…). Si un travail en amont a été effectué, l’hôtel peut disposer d’une base encore plus ciblée: celle des e-mails en récoltés en opt-in sur les divers mécaniques e-marketing mises en place (invitation à l’inscription à la newsletter au moment de la réservation, sur les e-mails de confirmation de réservation, sur le site internet…..).

7 – UN QUART DES VENTES SUR LES PRODUITS EN PROMOTION

L’industriel en Grande Distribution

25 % des produit s vendus en GD le sont à l’occasion d’une promotion. Tous les industriels en font ( produit moins cher, 15 % de produit en plus, le 3ème offert….) . La promotion n’est pas l’apanage des petites marques ; les leaders font également des promotions pour dynamiser les ventes même si certains pourraient penser:  ” pas besoin de faire des offres spéciales, tout le monde me connait”. La promotion peut parfois être également utilisé uniquement pour empêcher la visibilité des concurrents.

L’hôtelier sur Internet

Dans un contexte économique difficile comme nous vivons actuellement, le prix est très souvent le premier critère de choix. On voit d’ailleurs beaucoup de sites internet d’hôtels dont la seconde page la plus visitée après la page d’accueil est la page tarifs !  Plus qu’un prix, les internautes sont aussi surtout à la recherche de bonnes affaires. A choisir entre un hôtel A à 60 EUR qui est normalement à affiché à 90 EUR et un autre hôtel B à 55 EUR qui est toujours à ce prix là,  le A risque très souvent de remporter la mise!

8 – “SI T’ES MAUVAIS, TU SORS”

L’industriel en Grande Distribution

Être référencé et bien positionné ne suffit pas. On a déjà vu des produits se faire sortir des rayons même si l’industriel avait payé tous les budgets de référencement. La raison ? Pas assez de vente ! La GD est focalisé sur la rentabilité du mètre linéaire. Si un produit occupe de l’espace mais ne génère pas de vente et donc pas de marge, ça signifie que la mise en rayon de ce produit est contre productive. Un autre produit à la place aurait pu permettre de faire plus de vente et donc de mieux rentabiliser le mètre linéaire occupé. Le produit qui ne vend pas est donc sorti des rayons et tant pis pour l’industriel qui a payé le budget référencement : il n’ a qu’à revoir sa copie!  ” Si t’es mauvais, tu sors ! ”

L’hôtelier sur Internet

Le même genre de situation peut arriver avec Google. Exemple :  Google donne sa chance pendant quelques temps à un site qui semble pertinent et le place dans le haut des résultats. Une fois à cette position, si le taux de clics du site est mauvais, la place n’est pas conservée et l’opportunité de convaincre de sa pertinence est donnée à un autre site.  Même schéma dans le contexte des liens sponsorisés. Exemple : un ‘annonceur met une annonce en ligne, qui , au début de la mise en ligne, bénéficie des Top positions ( les 3 premières) grâce à une enchère élevée. Si le taux de clic est mauvais, l’annonce va petit à petit perdre des places car son Quality Score ne sera pas bon. L’annoceur perd des places tout en continuant à payer le prix fort. Google fait payer cher la non pertinence. ” Si t’es mauvais, tu sors ! ”

9 – BESOIN DE COMMUNIQUER EN DEHORS DU LIEU DE VENTE

L’industriel en Grande Distribution

Pour doper leurs ventes, les industriels sont obligés de prévoir un budget publicitaire qui sera placé selon la capacité de l’industriel sur différent support médias : Presse, Radio , TV….

L’hôtelier sur Internet

L’hôtelier se doit également de communiquer le plus souvent possible son adresse de site internet : papier à entête, carte de visite, goodies….

10 – “JE T’AIME, JE TE HAIS”

L’industriel en Grande Distribution

Lorsque que tout fonctionne et que les ventes vont bon train, une relation de dépendance s’installe qui contribue à tendre les relations. Les volumes vendus par la GD sont importants et il devient évident que l’industriel ne peut s’en passer car la perte de ce circuit de distribution pourrait être fatale.  En revanche, si le distributeur peut par exemple représenter la majorité des ventes, du côté du distributeur la donne n’est pas la même. Le produit ne représente bien souvent qu’une toute petite partie du chiffre d’affaires du distributeur.  Les relations ne sont donc pas équilibrés. Si les conditions de négociation ne conviennent plus à l’industriel, ce n’est pas un problème pour le distributeur qui peut se passer d’un produit qui représenter 0.5% de son CA total. L’industriel, lui ne peut se séparer de 30 % de son CA du jour au lendemain. ” Je t’aime” pour les volumes que tu peux me générer. ” Je te hais” pour les conditions que tu m’imposes”

L’hôtelier sur Internet

Lorsque les ventes vont bon train via un bon référencement sur Google ou via une centrale de réservation leader du marché, on tombe également très vite dans une relation ” Je t’aime. Je te hais.”

  • Perte de positions en référencement naturel sur des requêtes qui jusque là apportait un trafic conséquent.
  • Augmentation des coûts des campagnes Adwords qui met en péril la rentabilité de ces dernières.
  • Augmentation des commissions de la centrale de réservation
  • ….

Ce qui faisait notre bonheur hier est en train de virer au cauchemar.  Cette perte est conséquente pour l’hôtelier et lui fait mal. Elle est totalement indolore  et imperceptible pour Google ou la centrale de réservation. “Je t’aimais hier, je te hais aujourd’hui”

D’accord ? Pas d’accord?

les commentaires sont les bienvenus. A vous la parole !

Référencer un site d’hôtel en première page sur Google

Plus de 40 000 fois plus de résultats sur Google que d’hôtels existants.

Tout hôtelier qui se respecte se pose un jour la question: ‘comment faire pour pour positionner mon site internet en première page des résultats du moteur de recherche Google sur la requête ‘ Hotel + “nom de la ville”‘

Certains y parviennent , d’autres pas. Pourquoi ?

A l’heure actuelle ( et les choses changent vite ) les hôtels de centre ville bénéficient clairement d’un avantage grâce à la Google Map. En effet Google souhaitant donner des résultats pertinents par rapport à la requête “Hotel Marseille” par exemple, il va afficher une carte de Marseille en positionnant une sélection d’hôtels à partir de ce qu’il aura considérer comme étant le centre ville. On ne verra ici qu’une sélection d’hôtel de centre ville.  Cette carte s’affiche à présent partout mais ce n’était pas le cas il y a encore  2 ans.  On ne sait pas ce qu’il en sera dans 2 ans !

D’ailleurs les choses commencent déjà à changer? Il y a quelques mois encore, on voyait pas mal de site internet d’hôtel du centre ville se positionner en page 1( entre 4 et 6 maximum en page 1)  car ils bénéficiaient des clics générer par la Google Map et leur site était donc devenu pertinent par rapport à la requête. Les dernières modifications de l’algorithme de Google ont donné encore plus de poids à la taille du site et à son Trust Rank, On voit donc disparaitre petit à petit les hôtels de centre ville au profit des mastodontes du secteur ( Accor, Tripadvisor, Louvre Hotels, Federal Hotel…)

Quelques chiffres sur la taille du site :
Aujourd’hui par exemple, sur la requête ” Hotel Marseille” , nous avons en page 1

  • www.accorhotels.com: 92 900 pages indexées
  • www.etaphotel.com : 4 100 pages indexées
  • fr.federal-hotel.com : 40 000 pages indexées
  • www.ibishotel.com : 18 300 pages indexées
  • www.expedia.fr : 254 000 pages indexées
  • www.francehotelreservation.com : 319 000 pages indexées

Nous avons aussi Kyriad qui a moins de pages indexées mais dont on peut imaginer que le Trust Rank affecté au site par Google est élevé .

Il reste la place pour 2 hôtels de centre ville + le site de l’office de Tourisme de Marseille.

Soit pour 10 places, seulement 2 sites internet d’hotels et uniquement des hôtels de centre ville. En dehors des 2 sites d’hôtels on s’aperçoit à quel point Google favorise les sites dont il considère qu’ils font autorité dans leur secteur. L’apparition des sites d’Accor et de ses marques  est relativement récente. Peut être est-ce dû à un meilleur travail de référencement de leur part mais c’est aussi sûrement dû aux modifications de l’algorithme de Google, les autres  sites sont là pour le prouver.

Pourquoi un  hôtel qui a un site internet à Marseille ne se voit-il pas dans les premières pages de résultat ?

Je donne souvent quelques chiffres pour tenter de sensibiliser à la question. Voici un petit tableau qui plante un peu le décor ( mis à jour avec les chiffres d’aujourd’hui).

Le tableau indique le nombre d’hôtels de la ville (hôtel ayant pour adresse le nom de la ville, par exemple, les hôtels de Neuilly ne sont pas comptabilisés dans Paris) en mettant en face le nombre de résultats que la requête renvoie sur Google.

  Nombre d’hôtels Nombre de résultats présentés par Google Multiplicateur
France
Nice 172 49 200 000 286 047
Saint Malo 78 6 810 000 87 308
La Rochelle 36 2 220 000 61 667
Marseille 72 3 850 000 53 472
Lyon 137 7 050 000 51 460
Lille 73 3 240 000 44 384
Toulouse 109 4 490 000 41 193
Bordeaux 105 4 240 000 40 381
Biarritz 81 3 050 000 37 654
Nantes 78 2 790 000 35 769
Rouen 49 1 560 000 31 837
Rennes 59 1 740 000 29 492
Strasbourg 95 2 530 000 26 632
Cannes 225 5 060 000 22 489
Paris 1281 27 300 000 21 311
Europe
Londres 1006 42 800 000 42 545
Madrid 443 21 500 000 48 533
Dublin 225 11 000 000 48 889
Berlin 690 10 800 000 15 652
Rome 859 7 000 000 8 149
Amsterdam 326 6 630 000 20 337
Barcelone 552 6 340 000 11 486
Bruxelles 207 5 825 000 28 140
Geneve 114 4 310 000 37 807

En moyenne, Google renvoie 40 000 fois plus de pages qu’il n’y a d’hôtels dans la ville?

Qu’est ce que celà veut dire ?

Quand on sait que l’estimation communément acceptée est qu’entre 25 % et 35 % du volume total de réservation dans le monde est généré par internet, on comprend mieux pourquoi Google donne autant de résultats. Les sommes en jeu sont colossales,  alors des milliers d’acteurs tentent de se positionner sur ce marché créant ainsi des milliers et des milliers de pages. On arrive donc à des situations ubuesques comme à Saint Malo où Google trouve dans son index 6 810 000   résultats réactifs à la requête ” Hotel Saint Malo’  alors qu’il y a 78 hôtels à Saint Malo ( Soit 87 000 fois plus de résultats que d’hôtel !!)

Alors on a beau être un hôtel à Saint Malo, et mettre les mots clés dans son site internet, c’est bien souvent insuffisant face à la concurrence incroyable crée par la multiplication des centrales de réservation, comparateurs, sites d’avis de voyageurs et autres annuaire d’hôtel qui pour se faire une place en tête de liste multiplient les créations de page.

Illustration:
Que trouve-t-on en page 96 de la requête “Hotel Marseille” ?:

6 pages appartenant à Tripadvisor + 4 pages appartenant à Federal-Hotel listant des hôtels de Marseille.

Idem ou presque en page 95 ou 94…

Alors que faut-il faire ?

Personne n’a la réponse évidemment  et méfiez-vous de ceux qui vous promettent l’avoir , vu que Google modifie son algorithme régulièrement et sans prévenir. Ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera peut être plus demain.

Dans ce contexte, il est donc important:

  • d’optimiser son site internet,
  • de travailler son contenu pour le rendre encore plus pertinent par rapport à la requête
  • de travailler sur la longue traine pour venir se placer sur des expressions moins concurrentielle mais toujours en adéquation avec son produit
  • de rester en veille et surveiller les évolutions de présentation de résultats de Google afin de rectifier le tir rapidement si besoin
  • de ne pas considérer que son site est en ligne et qu”il n’y a plus rien à faire
  • de développer le nombre de backlinks
  • de compléter les lacunes par des campagnes Adwords finement menées et bien optimisées
  • d’essayer de se rendre le moins ” Google dependant”  possible en explorant les pistes Facebook et autres sources de trafic
  • de rendre son site le plus attractif possible (site vendeur, avec la réservation en ligne, avec des prix toujours équivalents à ce qui est mis en ligne sur les centrales , sites à jour et vivant…)  afin de faire en sorte que vos clients recherchent à nouveau votre site internet officiel plutôt que celui d’une centrale.
  • (…)

Pas le temps faire tout ça ? C’est dommage car les sites concurrents, notamment les centrales de réservation ont  des personnes à temps plein pour le faire. En ne faisant rien, vous condamnez votre site  à prendre le risque d’une quasi invisibilité tout en laissant les premières places aux centrales qui augmentent leurs commissions régulièrement.

Rappelez-vous que Google gagne de l’argent avec les liens sponsorisés. Alors n’attendez  pas le jour miraculeux ou Google listera sur les 3 premières pages uniquement les sites internet officiels des hôtels. Les résultats seront toujours mixtes: sites d’hôtels, centrales de réservation, sites d’avis de voyageurs… afin de donner une page de résultat aux sources riches variées.  Chaque segment aura des problèmes de visibilité plus ou moins aigu et donc aura intérêt à investir dans des campagnes de liens sponsorisés.

Alors oui, être visible sur internet va probablement demander plus d’effort et de budget, mais préférez-vous rester invisible ?

  Nombre d’hôtels Nombre de résultats présentés par Google Multiplicateur
France
Nice 172 49 200 000 286 047
Saint Malo 78 6 810 000 87 308
La Rochelle 36 2 220 000 61 667
Marseille 72 3 850 000 53 472
Lyon 137 7 050 000 51 460
Lille 73 3 240 000 44 384
Toulouse 109 4 490 000 41 193
Bordeaux 105 4 240 000 40 381
Biarritz 81 3 050 000 37 654
Nantes 78 2 790 000 35 769
Rouen 49 1 560 000 31 837
Rennes 59 1 740 000 29 492
Strasbourg 95 2 530 000 26 632
Cannes 225 5 060 000 22 489
Paris 1281 27 300 000 21 311
Europe
Londres 1006 42 800 000 42 545
Madrid 443 21 500 000 48 533
Dublin 225 11 000 000 48 889
Berlin 690 10 800 000 15 652
Rome 859 7 000 000 8 149
Amsterdam 326 6 630 000 20 337
Barcelone 552 6 340 000 11 486
Bruxelles 207 5 825 000 28 140
Geneve 114 4 310 000 37 807

Google officialise Caffeine et ouvre la porte de la recherche en “live”

Le 8 Juin dernier, Google annonçait le lancement de Caffeine. Quel sera l’impact en terme de référencement de site internet ?

Caffeine est le nom du nouvel index de Google.  Caffeine doit permettre au moteur de recherche de fournir des résultats 50% “plus frais” qu’avec l’ancien index.

Explications :

Lors d’une requête sur Google, le moteur consulte son index ( sa base de données) où sont enregistrées toutes les pages web que le moteur a parcouru.  Ensuite,  grâce à son fameux algorithme, le moteur classe  les résultats les plus pertinents en fonction de la requête et affiche ce classement à l’internaute ( le tout en beaucoup moins de temps qu’il ne faut pour le dire  ! ).  Jusqu’ici tout va bien.

Le problème vient surtout de l’évolution du web. Notamment grâce au web 2.0, le contenu généré sur internet est sans cesse en renouvellement : blog, forum, plateforme de contenu vidéo, contenu photos…. Des milliers de nouveaux contenus sont mise en ligne chaque seconde, et certains de ces contenus peuvent être pertinents par rapport à une recherche d’internaute. Google doit donc trouver un moyen de mieux prendre en compte toute cette production : c’est ce qu’il tente de faire avec le nouvel index Caffeine.

Caffeine permet de mettre à jour l’index en continue en analysant chaque seconde des centaines de milliers de page en parallèle.  Ceci va permettre d’afficher dans les résultats des liens de pages pertinentes venant tout juste d’être mis en ligne.

Il est encore un peu tôt pour constater le changement mais il est clair que si ça se passe vraiment comme Google le présente,  ceux qui font vivre leur site, qui le mettent à jour régulièrement et qui produisent un contenu riche en informations sur leur secteur d’activité devraient récolter les fruits de leur travail . Ceux qui se contentent de ce qu’ils ont déjà et vivent sur leurs acquis risquent de perdre des positions au profit de sites plus dynamiques et pro-actifs.

Google prend en compte le temps de chargement du site

Logo Google

Et un critère de plus !

Parmi la centaine de critères pris en compte par Google sur un site internet afin de pouvoir classer ce dernier dans les résultats du moteur en fonction des mots clés, Google vient d’annoncer (9 Avril 2010) la prise en compte de la rapidité de téléchargement du site.

Outil pour les webmaster Google

Naturellement, l’incidence de la rapidité de chargement n’aura pas autant de poids que le contenu même du site mais l’information est importante surtout lorsqu’on sait que nombreux sont les sites internet d’hôtels utilisant des animations flash pour mettre en valeur leur établissement.

A ce stade, la prise en compte de ce nouveau critère n’est effective que sur les pages en anglais mais elle dévrait être déployé rapidement à toutes les langues.