February 4, 2012

Mai : Chute de 10,2% du revenu pour l’hotellerie française

MKG Hospitality annonce une baisse de 10% de l’activité pour les hotels français en Mai 2009 par rapport à Mai 2008.

MKG se base sur un fichier de données récoltées quotidiennement auprès de 2000 établissements représentant plus de 200 000 chambres.

Selon MKG,  la chute moyenne dans le reste de l’Europe occidentale est supérieure à 20%. On retrouve les niveaux de RevPAR atteints en 2007 : l’amélioration des prix moyens en catégories économiques a compensé la chute globale des taux d’occupation.

 Aucune catégorie n’est épargnée par la baisse même si , globalement, l’hôtellerie économique résiste mieux . La guerre des prix est engagée sur le segment haut de gamme (3* et 4*) et les promotions à répétition dégradent le RevPAR.

Notons que les positions de jours fériés de ce mois de Mai 2009 n’étaient pas propices à une bonne activité pour les hôtels d’affaire.

La baisse va avoisine les 10% pour les hôtels de Paris

Dégradation de l’activité en Mars pour l’hôtellerie française

Selon MKG Hospitality, l’activité hôtelière en France au mois de mars 2009 affiche un recul du RevPAR de 8,7% par rapport au mois de mars 2008. On note une plongée de toute l’hôtellerie parisienne alors que l’hôtellerie de province limite les conséquences de la crise.

Les données fournies par l’observatoire quotidien Hotelcompset Daily® de MKG Hospitality (1 500 hôtels et 125 000 chambres en France) font état d’une dégradation de l’activité hôtelière au mois de mars 2009, dans la continuité des mois précédents, avec un recul du RevPAR de 8,7% par rapport au mois de mars 2008.

Pour autant, ce chiffre aurait pu être plus important sans la caractéristique propre au parc hôtelier français, doté d’un solide socle d’hôtellerie économique, indique un communiqué de presse. En effet, un double phénomène se confirme : d’une part, la résistance de l’hôtellerie économique au niveau national en termes de prix moyens (qui continuent de progresser malgré une fréquentation en baisse), tandis que tous les indicateurs du segment 4* sont au rouge. D’autre part, une plongée de toute l’hôtellerie parisienne, qui perd du terrain sur tous les fronts, alors que l’hôtellerie de province, moins exposée au niveau international, limite les conséquences de la crise. Le reste de l’hôtellerie française fait preuve d’une réelle résistance.

Sur l’ensemble du premier trimestre, si le bilan reste négatif – un recul de 8,3% du RevPAR (Revenu par chambre disponible) – il se creuse en raison de la baisse de clientèles internationales pour l’hôtellerie haut de gamme (-18,3%) et globalement pour l’hôtellerie parisienne (-17,9%). Le reste de l’hôtellerie française fait preuve d’une réelle résistance quand la chute dans les pays voisins, à l’exception de l’Allemagne, est à deux chiffres (au delà de 20 % en Espagne et Italie, et au-delà de 30 % en Hongrie et Rep. Tchèque). La stabilité globale du parc hôtelier depuis plusieurs années, la structure tarifaire qui reste parmi les plus raisonnables d’Europe, les importantes rénovations conduites par les principaux groupes présents dans l’hôtellerie économique, Accor, B&B Hôtels et Louvre Hôtels, créent les conditions d’une meilleure capacité de l’hôtellerie française à traverser la crise.

Source : www.mkg-group.com/